Chapitre 7

Jean-François MONNIN
"SWISS BANKS"

 

Le sérieux et la volonté de JF

     

JFM Conseil's pour les assurances et les prêts, et JFM Concept's pour la conception d'entreprises, la réalisation de projets et de plans (architect.).

Au printemps 1993, il me viendra l'idée de construire le bar de mes rêves. Les locaux et la patente d'auberge sont à disposition à Courroux, près du Centre Coop. Les vendeurs sont surpris du beau projet qui est représenté sur mes documents et mes plans. A un tel point que ceux-ci ne veulent plus vendre, au moment où j'ai le feu vert des banques. Ils essaient de faire mon projet et me voler l'idée.

Ils ne trouvent pas de financement et ils me rappellent.

JF tu peux le faire, nous on ne peut pas. Je leur envoie une offre de CHF-20'000 en dessous, et ceux-ci signent de suite, cette fois Une fois les plans corrigés par un grand bar de 20 places et briques et des podiums dans l'établissement, sur différents niveaux, le Café-Bar des Sports Courroux est lancé.

Dans cette période de lutte intense, pour garder le haut standing que j'avais atteind, depuis les années nonantes. Et de manière sous-jacente, toujours évidemment l'envie des courses, je fais donc les travaux du Café des SPORTS.

A ce stade-là, j'ai ma maison à Courroux, avec CHF.400'000 de dette, dont CHF 80'000 des courses et CHF 70'000 des multiples commerces créés. J'ai tout vendus, les 7 appartements de Champ Mercier à Moutier, et je vend à la BCJ (caisse de retraite) un immeuble que j'ai terminé à St.Ursanne, la banque s'y installera d'ailleurs. Ma situation est excellente, même si à ce moment-là je ne savais pas que le Café des Sports me coûterait près de CHF 900'000.-, et que je ne savais pas encore comment il marcherait. Je ferai aussi mes bureaux au-dessus du Café, car il est question d'engager une secrétaire, car nous fonctionnons, comme une agence et comme une fiduciaire pour le café. Donc je suis propriétaire du bar et de l'appartement-bureau, de ma maison. La PAX n'a pas encore frappé.

Durant le printemps, et l'été 1992 la PAX est dans la mouise avec les affaires de Briet Jean-François, sur Porrentruy. Celui-ci a plusieurs immeubles à la Pax et il s'est sauvé à l'étranger, en laissant femme et enfants. Mr Hagnauer qui est le responsable des prêts hypothécaires chez Pax-Vie m'en fait part. Il est vrai que ces affaires sont à la Pax, que j'avais aidé JF.Briet a trouver des solutions pour deux immeubles chez Pax et que ensuite un monsieur Borer à Bâle à acheté ces immeubles Briet. J'ai essayé d'aider la Pax et JF.Briet, pour que ces affaires ne soient pas perdues, ça traîne pendant plus d'un an et ce Borer disparaîtra.

La Pax, Ruth Jakob reviennent plusieurs fois sur le sujet Briet, et moi je suis en plein travaux. Je fais tout pour ouvrir le Café-Bar des Sports, à la fête de Courroux, fin août 1993, nous y arriverons d'ailleurs. C'est justement là que le bas blesse, car c'est dans ce mois de fou que le dossier Briet à finalement avancé et que il a été question que je puisse acheter ces deux immeubles Pax-Briet. Connaissant le dossier, sur ces chiffres j'ai pensé que avec du sérieux et du suivi, il y aurait une possibilité de les rentabiliser, surtout si un jour on a des taux en dessous de 4%.

l faut savoir que mon père, Francis Monnin, s'était déjà fait prendre plus de CHF 30'000.- par la BPS à Moutier, notre oncle Mouttet, directeur, dans les années 70.

Maître Dietlin et sa secrétaire (procuration de Briet), Ruth Jakob, Hagnauer, JF Roy de la BJEC, et un certain Jolidon de BPS Moutier, mis en retraite suite à ces merdes, se téléphonent, et combinent la plus......

 

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