Chapitre 5Jean-François
MONNIN |
La passion |
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J'irai
même jusqu'à acheter une serre de jardin, et à faire
des melons en culture verticale. La Gym Tonic arrive avec Véronique et Davina, je monte de suite à Paris. J'engage les travaux, dans la partie grange de ma maison de Courroux, et, j'ouvre le "GYM DANCE CLUB". Je suis tellement dans le besoin de revenir dans ma carrière que je suis à l'affût de tout ce qui peut me faire gagner de l'argent, sans évidemment aller dans l'illégalité. Ce que je regrette presque aujourd'hui. En 1982, le GDC marche bien et les charges de la maison, plus un salaire à ma femme, me font dire que c'est une réussite, nous avons près de 150 abonnés pour les cours d'aérobics. Nostalgique, j'ai accepté fin 1981, d'aller voir un GP, le Nurburgring, et ça y est, je replonge, tous les pilotes qui m'on vus m'en demandés si c'était pour mon retour et bien, oui. Je suis de nouveau en GP en 1982, toujours sans sponsor. Les résultats reviennent assez vite et au GP de Finlande, à Imatra je suis quatrième. Malheureusement cette dernière course en Finlande sera fatale à Jock Taylor, mon ami champion du Monde qui m'a fait connaître la musique de Supertramp. Début 1983, je suis à nouveau sur la paille, je ne pourrai faire que le Mans, 10ème et les essais à Hockenheim. Après deux casses moteurs, je serai en pleurs jusqu'à Bâle, pour cette fois-ci renoncer définitivement au side-car et au mondial. En 1984, me prends l'idée de continuer de développer ma salle de sport à Courroux, et je fais Body 3000 fitness à Delémont. Plus de 150 clients mensuels, malgré la concurrence d'en face "Le Star Gym" on peut y faire travailler une personne. En 1986 mon père se retrouve avec le Bar Colibri à Moutier sur les bras, je le reprend et je passe le cours de cafetier en août 1986. Je gagne à nouveau ma vie, et quelques rencontres plus tard, celle du Léon(Rebetez) et du Gaston(Leuenberger), je me lance dans les rallyes automobiles en championnat suisse. Je ne connais aucun champion de niveau mondial, qui retourne dans un petit niveau d'un sport similaire et que l'on ignore comme cela. Je ne demandais pas d'avoir une groupe A ou beaucoup de sponsors. Mais seulement un peu de soutien et d'éstime, une bonne voiture et j'aurai pu montrer ce dont, je me chauffe, en auto. Oublie ! Même les journalistes se fouttent de ma gueule avec ma Golf de merde. Après en 1987 avec la R5 GT turbo, je leur montrerai que je peux, à nouveau tout seul, remonter sur le podium de plusieurs rallyes suisses. Alors, je me dis que ça va venir, que quelqu'un va m'aider, ou qu'une voiture me sera accessible. Penses-tu, rien ne vient et je m'étripes à faire 21 rallyes et une dizaine de bon résultats, dont une dizaine de podiums groupe N. Mais toujours, aucun soutien..... En 1988, je fais connaissance avec Fred Delétroz de Coop-Vie à Moutier, et il arrive à me convaincre de revenir dans les assurances, pour faire en co-relation des polices et des prêts hypothécaires. De plus nous vendons une dizaine d'appartements et ma situation s'améliore vitesse grand V. Après trois années de réussite chez Coop-Vie et plus de cent prêts hypothécaires, la Pax s'approche de moi en 1991. Ruth Jakob, patronne des agences de Bienne, Neuchâtel et Delémont, me débauche à Coop pour 150'000 CHF/an et me promet l'agence générale, principale à ce moment, de Delémont. C'est là que tout commence !!!
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