Chapitre 13

Jean-François MONNIN
"SWISS BANKS"

 

Quel avenir , maintenant ?

     

En 1992, j'ai fondé le Racing Club Jurassien, pour soutenir les pilotes jurassiens qui le méritent et qui ne trouve pas de sponsor. J'étais placé pour connaître le problème. C'est une succès et chaque année CHF.20'000 sont redistribués au 15-20 pilotes de ce club, pour certains c'est leur seul recette annuelle, dans leur sport. Alors en partant de la Suisse, je suis triste de laisser le RCJU.

Pour éviter de ME SUICIDER, je m'oblige à renouer avec les courses en France, et ainsi ne penser que un jour sur deux à LA PAX.

En France dès 1998, je crée le team RPS, Racing Promo Success, et je pense pouvoir faire rouler des mecs sur France. En effet, il me faut trouver une nouvelle voie professionnelle, et si c'est pas en Suisse, pourquoi pas en France ?.
Ainsi dès 1998, je trouve quatre pilotes suisses pour faire de la formule de promotion circuits. Citroen France, avec la Saxo-Cup, De Graaf, Farine, Viglino et moi, je les suis. Je les transporte, avec un semi-remorque français à chaque course, et tout cela, en venant les chercher en Suisse à Delémont ou Courrendlin. Je ferais cela jusqu'en 2003 et ainsi j'aurai vendu, loué, plus de 200 volants à des pilotes suisses dans des prix, jamais égalé. Au final je tourne, mais je ne gagne pas d'argent.

J'ai essayé en 2004, de trouver un boulot à la FFSA ou même, à la FIA. Max Mosley de la fédération automobile m'a répondu qu'actuellement, il ne pouvait pas m'engager, et j'ai renoncé. Je m'applique en France, à faire mon job dans l'immobilier. Peut-être même que je finirais chauffeur routier.

Nous voulions à fin 2004, ma femme et moi, renouveller le premier bail de 10 ans que j'avais signé avec Hogamo, ceux-ci n'ont pas voulus de nous. Nous avons cherché depuis décembre 2004, un établissement, café-restaurant, si possible hôtel, intéressant. En quelques semaines notre choix s'est définitivement arrêté sur le Jura à Porrentruy. Cet établissement qui a eux des prêts sur plus d'un million, a été racheté par la BCJ pour un peu moins et ces derniers le vendent à CHF 450'000.-. Après diverses tractations, ils acceptent de me le vendre à CHF. 390'000.-, mais ils veulent que je le finance dans une autre banque. En effet, il peuvent perdre des centaines milliers de francs, mais il ne peuvent pas me prêter CHF 250'000.- pour un objet qui pour eux, valait plus du triple, il n'y a pas longtemps. Que l'on ne viennent pas me dire que tout est fait pour l'économie. En effet, j'ai cinq employés de la Gare qui attendaient de pouvoir travailler au JURA.

Confiant, avec mon expérience, CHF. 40'000 de caisse de retraite, CHF 45'000 d'un brasseur et quelques autres économies et ventes, je peux mettre CHF 150'000.- de fonds propres, reprendre l'inventaire de l'ex-propriétaire et faire les travaux nécessaires. Après trois mois de lutte, de promesse, d'un renoncement des Arts et Métiers, pour une caution (Alors que j'ai, par le passé remboursé, Café des Sports 120'000 et Gare 50'000 chez eux). Ce refut est intervenu après les accords de prêt de Raiffeisen, parce que les Arts et Métiers ont découvert l'affaire PAX, et, les actes de défauts de biens de ces derniers produits sur moi. J'en ai même pas connaissance, et je ne connais pas le montant des ADB de la PAX. C'est quand même étonnant qu'aucune autre banque me poursuit en Suisse.

Quelle n'a pas été notre déception, quand on nous a dit que l'on ne nous prêterai pas, que la Raiffeisen se retirai, merci au CCAM et à la PAX. Ma femme est au chômage, alors que nous avions tout organisé pour ouvrir au mois de Mai 2005, l'Hôtel-Pub du JURA, un cyber-café-hôtel, avec des charges en intérêts pour moins de 1'000.-, alors que la BCJ louait avant à 6'000.-/mois. Bravo et merci à la PAX. Nous sommes très tristes pour Laurent, Muriel, et les autres qui devaient travailler avec nous.

Nous ne pouvons donc pas travailler en Suisse à cause de PAX-VIE.

 

 

MENU PRINCIPAL
 
mon CV en France
 
Hôtel-Pub le JURA Porrentruy
 
PAGE SUIVANTE