Chapitre 12

Jean-François MONNIN
"SWISS BANKS"

 

Tomburini m'assassine ...

     

l'apprendront un an plus tard. Mes affaires immobilières se dégradent toujours plus et PAX me fait tourner en bourrique. Quelquefois on dirait que l'on peut s'arranger, il est même question de laisser tomber une partie des capitaux, si je peux trouver une autre banque. Ce que est très difficile, même si JF.Roy pendant un temps nous faire croire cela possible. Il me lâchera aussi ensuite, alors que moi je suis totalement de confiance avec BJEC Moutier de 1995 à 2005.

Pax qui faisait tant d'éloges sur J.-Fr.MONNIN, diplômé et leader suisse en 1991. Une agence qui passe de 6 à 12 mio de production. PAX, qui, quand je pars me bloque CHF 30'000.- de commissions, si certaines affaires ne durent pas deux ans, argent que je ne reverrai plus. Briet n'a jamais payé d'intérêts, Borer n'a jamais acheté, et moi, qui depuis 4 ans me suis ruiné pour arriver sur des taux à moins de 4%, qui arrivent d'ailleurs (-de 3%), suis ruiné, sali, en actes de défaut de biens (Pour la Pax et les impôts JU). Sans plus aucun moyens pour survivre en Suisse et je me sens mal, poursuivi, avec des envies de me cacher dans mon pays, la Suisse.

Je vends le Café-Bar des Sports CHF.200'000.- de moins que le récapitulatif de factures de construction et d'achat. Je vends l'attique de Courgenay à CHF. 325'000.- hauteur des dettes au Crédit Suisse (ex.BPS), mais là, je perds aussi CHF.100'000.- de fonds propres que j'avais mis dessus. Je laisse Pax me prendre ma maison, en ayant placé mon fils Jon dans un studio pour qu'il ne vive pas cette honte, et ma déchéance à Courroux.

J'apprendrai par la suite que PAX à qui j'ai proposé par écrit CHF 330'000.- pour ma maison de Courroux, achetée en 1979 et rénovée de mes mains, et qui avait refusé cette offre. La cédera à un client pour CHF 190'000.-. Quand je dis que Hagnauer et Tomburini m'on ruiné, je pense que l'on oublie qu'ils ont fait perdre beaucoup à la PAX, je sollicite d'ailleurs un rendez-vous à la direction PAX !.

Je suis obligé de vivre en France, pour sauver quelques affaires personnelles, et surtout garder un moral positif, je vais habiter dans une vieille ferme à moitié rénovée, au départ j'étais parti pour louer un dépôt et dormir dans un camion. Avec les actes de défauts de biens, mon certificat de cafetier-restaurateur est devenu inutilisable et mon retour en Suisse est presque impossible.

Contrairement au personnes qui se sont lancées dans l'immobilier de 1980 à 1992, jamais je n'ai spéculé sur ces objets achetés à PAX. J'ai bien sûr voulu m'enrichir et courir avec de plus belles voitures, mais j'ai surtout été là pour donner une solution aux immeubles PAX-BRIET-BORER-HAGNAUER de Porrentruy. Mal m'en a pris, j'aurai dû avoir un gros accident ce jour-là, pour ne pas signer et ne pas laisser PAX faire de moi ce qu'ils ont fait quatre ans plus tard. Ma vie est fichue, je dois me cacher, je voudrais mourir et crier dans la rue "PAX ASSASSINS".

Cette période est la pire de ma vie, je suis rongé par la déprime, et la tristesse m'envahi. Le point de non-retour (en Suisse) est entretenu par la PAX et ses actes de défaut de biens. Cela ne paraîtra pas et avec la Gare, je fais semblant d'être fort et je cache tout ces problèmes PAX, je ferai encore des envieux dans les années 2000 à 2005, des jaloux qui n'ont jamais vraiment vu qui j'étais.

J'en viens à me souhaiter un cancer ou une tumeur, car même avec mes parents, ça devient difficile.

Seule la PAX peut permettre mon retour en Suisse. A trois reprises, j'ai eu des échecs pour un nouveau boulot dans le Jura Suisse. Et à chaque fois j'ai tout fait pour revenir et lâcher ce que je fait ici.

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